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des livres comme des clefs

canada goose outlet Dans ses différentes émissions de télévision,depuis www.iheartbikes.ca plus de dix ans, il a reçu tout ceux qui comptentdans le monde des livres. Il préfère toutefois évoquerles écrivains classiques, découverts dans sa jeunesseet qui l’ont aidé à grandir. canada goose outlet

Source AlmavivaDans la vraie vie, comme à l’écran, il a toujours la même dégaine. Cette allure décontractée et faussement négligée de dandy lettré du petit écran, qui toise son interlocuteur d’un regard mi amusé, mi ironique. Sourire goguenard aux lèvres, lueur narquoise au fond des yeux, Frédéric Taddeï nous reçoit dans sa maison du Pré Saint Gervais, lovée dans une villa aux allures d’enclave pour bobos, charmante et bucolique. Une maison dans laquelle les livres sont là présents, un peu partout. Dans l’entrée, des essais, dans le salon, mais aussi à l’étage.

canada goose outlet france Animateur d’une émission désormais mensuelle Hier, aujourd’hui, demain, émission intelligente et intelligible, et d’une quotidienne à la radio, Europe1 Social Club, Frédéric Taddeï a vu défiler, en animant, dix ans durant, Ce soir ou jamais, tout ce qui compte dans le monde de la pensée et de la littérature. Révélations, valeurs confirmées, anars, anciens trotskos, auteurs sulfureux ou provocateurs que l’on ne voyait nulle part ailleurs, comme Tariq Ramadan ou Alain Soral, reçus au nom de la tolérance et qui présentaient aussi l’avantage de faire du buzz videmment, au fil des ans, le journaliste culturel a noué des liens particuliers avec certains. L’écrivain ô combien controversé Marc douard Nabe est le parrain de son fils et sa marraine est la journaliste et écrivain Sophie Fontanel. D’autres auteurs sont aussi devenus des amis, ce qui explique qu’il préfère ne pas trop se prononcer sur les écrivains qui ont sa préférence aujourd’hui, de peur de froisser quelqu’un. canada goose outlet france

canada goose pas cher Grillant cigarette sur cigarette qu’il écrase aux trois quarts, Frédéric Canada Goose Pas Cher Taddeï a en tout cas compris très tôt iheartbikes que les livres et le statut qu’ils donnent, ce n’était pas rien. Il se souvient ainsi que ses parents lui ont raconté que lorsqu’ils recevaient des amis, le petit garçon, alors âgé de 2 3ans, venait se planter sur le tapis, au milieu du salon, en faisant semblant de lire. J’étais un peu prétentieux, sourit il. tre au centre, attirer les regards par les livres l’anecdote a du sens en tout cas. canada goose pas cher

Canada Goose Homme Solde Taddeï le reconnaît d’ailleurs sans peine, il aurait voulu être écrivain. Il avait même arrêté ses études pour y parvenir, avec en tête un modèle, Scott Fitzgerald, dont il a lu tous les livres J’avais trouvé beaucoup de points communs avec lui, il a été très important parce que je m’identifiais pas mal à lui, dit il sans fausse modestie rétrospective en soulignant qu’il a découvert qu’il avait le même thème astral que l’auteur de Gatsby leMagnifique. Canada Goose Homme Solde

Doudoune Canada Goose Pas Cher Avant, lui qui a appris à lire dans Tintin associe ses premiers souvenirs littéraires à ces séjours obligés en famille, chaque week end, à la campagne, à Doudoune Canada Goose 60kilomètres de Paris. C’était l’enfer, l’ennui absolu. Ce fut mon drame et ma chance. l’époque, il n’y a ni DVD, ni tablettes, ni jeux vidéo ou films. Le petit Frédéric s’ennuie sec et se met à lire. Beaucoup. Et surtout des livres qui ne sont pas pour les enfants. Par exemple, Papillon d’Henri Charrière, Ou tu porteras mon deuil de Lapierre et Collins. Mais je n’aurais jamais lu Les Trois Mousquetaires,que j’ai découvert à 30ans et ça a été un ravissement total. Frédéric Taddeï a de drôles de goûts pour un adolescent. Il adore ainsi LesMandarinsde Simone de Beauvoir. Mais aussi, plus classique, tout Arthur Koestler, son autobiographie, sa jeunesse, les kibboutz, les voyages en ballon dirigeable au dessus du pôle Nord, l’Allemagne avec la montée du nazisme, son séjour dans les camps de concentration français dans La Lie de la terre, ou Pagnol, son grand écrivain quand il a 12ans, et qu’il découvre en même temps que Bazin avec Vipère au poing. Doudoune Canada Goose Pas Cher

fausse canada goose pas cher Les livres interdits, ça n’existe pas Ayant appris à lire très jeune, à la maternelle, Frédéric Taddeï se souvient que ses parents, qui n’étaient pas de très grands lecteurs, lui avaient cependant ouvert un crédit à la librairie de Boulogne où il habitait alors. Le libraire était un gros con, un imbécile, il essayait de me donner des conseils. Le premier livre dont il se souvient, en tout cas, est Le Passe Muraillede Marcel Aymé. Un livre trouvé sur la banquette arrière de la voiture d’un ami de ses parents. Il a alors 8ans et, conquis, lit ensuite tous les livres de cet auteur sauf LesContes du chat perché, qu’il doit étudier en classe, en sixième, et qu’il trouve alors d’un infantilisme achevé. Il lit aussi des BD mais surtout Corto Maltesepuis Pilote. fausse canada goose pas cher

canada goose solde partir de 16ans, Taddeï commence à s’intéresser à la littérature. Pour lui, c’est comme une espèce de catalogue des possibles. Une manière de chercher la femme de sa vie dans les livres en profitant de l’expérience, de la compréhension du monde de certains écrivains. Une manière aussi d’avoir des esquisses de tout. Des femmes, des hommes. Un portrait de femme comme celui de Justine, dans Le Quatuor d’Alexandrie de Lawrence Durrell, l’a pas mal aidé, assure canada goose france t il, à comprendre sa femme (la comédienne Claire Nebout, NDLR) quand il l’a rencontrée, assure t il. canada goose solde

canada goose homme Frédéric Taddeï lit aussi assez jeune Zweig beaucoup, énormément, mais également l’ouest rien de nouveau d’Erich Maria Remarque. Subjugué par la guerre de 1914 1918, il dévore des livres sur cette période, comme Orage d’acier d’Ernst Jünger ou Le Feu d’Henri Barbusse. Il se plonge également dans Dostoïevski (Le Joueur, L’ternel Mari,Crime et Châtiment), puis après dans Tolstoï et engloutit, vers 13 14ans, Lovecraft, puis, plus tard,Le Château de Kafka. Il cite comme des romans d’apprentissage trois titres:Martin Edende Jack London, Bel Amide Maupassant et Le Cheval blanc d’Elsa Triolet. Après, j’ai lu tout Elsa Triolet, se souvient il. canada goose homme

canada goose site officiel Céline a une place à part, car il lui fait comprendre le sentiment tragique de la vie. Il lit Voyage au bout de la nuit, une première fois, à 16ans, parce que sa petite amie de l’époque le lit, puis le relit à 20ans, et à 30ans. 16ans, je l’ai lu comme un roman comique; à 18, comme une tragédie, se souvient il en avouant qu’il a essayé à plusieurs reprises de lire Proust mais sans dépasser les 50 ou 100premières pages. Il découvre Cioran à 18ans, à une époque où il est complètement inconnu. On a oublié que celui qui l’a fait connaître, c’est Yannick Noah, qui, alors qu’il vient de gagner Roland Garros, dit qu’il lit Syllogismes de l’amertume. Doudoune Canada Goose Pas Cher Taddeï précise aussi que Modiano a été le premier écrivain dont il attendait la sortie des livres. canada goose site officiel

canada goose femme Lui qui a rencontré beaucoup d’écrivains qu’il a lus et appréciés assure n’avoir jamais été déçu: Quelqu’un qui est un bon écrivain est forcément bon à la télé. Certains peuvent être antipathiques, peu prolixes, mais jamais décevants. Certains, aussi, sont devenus des amis. Comme Muriel Cerf, qu’il avait interviewée quand il était journaliste à Actuelpour son livre Une passion et qui lui avait même dédié un livre, Servantes de l’ Il a également été proche de Gabrielle Wittkop, auteur de La Marchande d’enfantsou Le Nécrophile. Il a beaucoup apprécié aussi Jean Edern Hallier, qui était très drôle et ne s’est jamais pris au sérieux. canada goose femme

canada goose france Possède t il dans sa bibliothèque des livres interdits ou non politiquement corrects? La réponse fuse. Pour moi, les livres interdits, ça n’existe pas, les livres ne me font pas peur, il faut être capable de les affronter, explique t il en indiquant avoir lu Drieu la Rochelle, comme Brasillach (qui m’est tombé des mains) ou Les Mémoires d’un fascistede Lucien Rebatet, de même que les livres communistes d’Aragon. Le journaliste assure cependant ne plus avoir besoin de littérature aujourd’hui. Il explique: C’était formidable quand j’ai découvert la vie mais maintenant que ma vie est faite, je me régénère plus en lisant des essais canada goose france.

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